NUMÉRO POUR JOINDRE L'ASSOCIATION :
06 74 93 35 88
ou
06 09 41 58 35
Qu’est-ce qu’un traumatisme crânien ?
Le traumatisme crânien est un choc au niveau du crâne.
La notion de traumatisme crânien ou traumatisme crânio-cérébral (TCC) couvre les traumatismes du neuro-crâne (partie haute du crâne contenant le cerveau) et du cerveau. Les manifestations cliniques dépendent de l'importance de l'impact et des facteurs associés (âge, pathologies préexistantes autres, traumatismes associés). De par la situation anatomique de la tête, le traumatisme crânien est souvent associé à des traumatismes du rachis cervical (entorses, luxations, fractures), du visage (contusions, plaies, fractures maxillo-faciales) et oculaires.
Les séquelles immédiates et à distance des traumatismes cranio-cérébraux sont souvent la conséquence des lésions engendrées sur le système nerveux central (cerveau et moelle épinière cervicale). Elles grèvent l'avenir des victimes et de leurs familles et leur coût social et financier est élevé.
Sur le plan clinique il existe trois catégories principales de traumatismes crâniens : légers (sans perte de connaissance et sans fracture de crâne), moyens (avec une perte de connaissance initiale excédant quelques minutes ou avec fractures de crâne) et graves (avec coma d'emblée — sans ou avec fractures de crâne associées).
D'importants progrès ont été réalisés dans la prise en charge médicale rapide des victimes et dans le diagnostic rapide et précis des lésions qui peuvent bénéficier d'un traitement chirurgical. Malgré ces progrès, plus de 50 % des cas graves décèdent ou gardent un handicap à vie. Le pronostic est ainsi le plus souvent lié à l'importance des signes et lésions initiales (survenues au moment de l'accident).
Les accidents de la circulation représentent une des premières causes de traumatismes crâniens (environ 60 % des cas).
Les conséquences du traumatisme crânien ?
Les déficits neurologiques dépendent fortement de la localisation du traumatisme.
Un bilan adéquat vérifiera, après la reprise de conscience :
- Troubles de la parole,
- Paralysie,
- Confusion,
- Agressivité,
- Troubles du comportement,
- Troubles de l'équilibre,
- Troubles symboliques, type aphasiques ou agnosiques,
- Signes de lésions des nerfs crâniens
L'aspect psychologique du traumatisme crânien se traduit régulièrement par des angoisses lorsque le patient prend conscience de séquelles potentiellement irrémédiables. Ces peurs peuvent amplifier les troubles. Certaines affections psychologiques ne sont pas rares à la suite d'un traumatisme, même mineur. Parmi des symptômes fréquemment rencontrés, des troubles du système nerveux sympathique entrainant par exemple des bouffées de chaleur, des difficultés de concentration, une fatigabilité voire une détérioration intellectuelle, des troubles du sommeil et du contrôle émotionnel. Dans certains cas, on parle volontiers de névrose post-traumatique.
Elle constitue une étape essentielle dans le processus d’indemnisation. Elle renseigne l’assureur sur les conséquences de l’accident, l’évolution de votre état, vos conditions de vie, permet de vous octroyer des provisions tant que vous n’êtes pas consolidé et sert de base à la transaction définitive lorsque votre état est stabilisé.
(Il est recommandé de le rencontrer auparavant car il pourra vous aider dans la constitution du dossier médical qui vous sera demandé lors des diverses expertises).
- un médecin-conseil de compagnie d'assurance ne peut pratiquer votre expertise s’il est déjà intervenu auprès de vous comme médecin traitant dans sa qualification,
- la loi du 5 Juillet 1985, vous donne le droit de récuser une fois, le médecin désigné par l’organisme chargé de vous indemniser sans avoir à en fournir le motif,
- vous avez le droit de quitter cette procédure amiable et de recourir à une expertise judiciaire à tout moment.
Dans ce cas, un expert (architecte, ergothérapeute) se rendra au domicile afin de voir si celui-ci peut être adapté à votre handicap et si oui, comment. Une démarche analogue peut concerner votre véhicule.
Garantie du conducteur spécifique ou annexée au contrat automobile, assurance vie, garantie individuelle spécifique ou annexée au contrat multirisques habitation, garantie des accidents de la vie, si elle inclut les accidents de la circulation, peuvent être mises en œuvre.
Dans la lettre, il convient d’indiquer lisiblement le nom et le numéro du contrat d’assurance (exemple : assurance individuelle n° …), de préciser les date, lieu et circonstances de l’accident, les noms et adresses des témoins, l’endroit où la victime est soignée et son adresse propre.
I. La garantie de protection juridique
II. La garantie du conducteur ou des accidents de la vie
A. L’assuré est responsable
L’assureur indemnise le responsable de l’accident de son préjudice de la même manière que les autres victimes, c’est-à-dire en complément des organismes sociaux.
B. L’assuré n’est pas responsable
Quand l’assuré n’est pas responsable, l’indemnisation de l’assureur correspond à une avance sur les sommes dues par le responsable de l’accident.
C. L’assurance vie
L’assurance vie joue pour les accidents graves. En cas de décès, un capital est versé.
Une invalidité totale ou partielle peut être réglée soit en capital, soit en rente, selon le contrat souscrit.
D. L’assurance individuelle accidents
Au titre de ce contrat, le montant des sommes reçues dépend du choix des capitaux garantis au moment de la souscription. Le capital invalidité est versé en cas d’invalidité totale.
Si l’invalidité est partielle, l’assureur verse une part du capital proportionnelle au taux d’invalidité. Un barème, annexé au contrat, précise, pour chaque infirmité, les pourcentages à retenir. La garantie frais de soins permet de compléter les prestations versées par l’organisme social.
Pour connaître l'ensemble de vos garanties, vous devez étudier non seulement les conditions particulières de votre contrat d'assurance mais également les conditions générales de votre contrat.
Il est de jurisprudence constante que la victime d'un accident a droit à la réparation intégrale de son invalidité si l'accident n'a pas eu seulement pour effet d'aggraver une incapacité antérieure mais a transformé radicalement la nature de l'invalidité.
Arrêts de la Cour de cassation en date des 28 octobre 1997 et 6 mai 1987