En effet, en mai 2007, le nombre de mort victime de la violence routière était de 346 personnes. En mai 2008, le nombre de décès a augmenté de 10, 4 % pour atteindre le triste chiffre de 382 tués.
Cette augmentation est le résultat de la passivité des pouvoirs publics depuis de nombreux mois. La sécurité routière semble n'être devenue qu'une préoccupation secondaire pour notre Président de la République et son Gouvernement.
Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités face à ce drame quotidien qui ne semble émouvoir que très peu de personnes aujourd'hui, et ne pas se contenter d'un gilet et d'un triangle, certes utiles, mais encore insuffisants.